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Endoscopie : De la chirurgie de pointe pour les femmes

Yaoundé abrite le congrès mondial de la chirurgie endoscopique en gynécologie du 23 au 27 avril.

Depuis hier lundi, Yaoundé abrite un congrès international de la chirurgie endoscopique.  Une discipline chirurgicale qui consiste à réaliser une intervention sans ouvrir complètement. Elle se pratique en introduisant une mini caméra qui va permettre de suivre sur un écran de télévision les gestes réalisés grâce à des instruments spéciaux. Une technique chirurgicale qui permet le plus souvent de minimiser le traumatisme opératoire, de réduire considérablement les cicatrices, mais aussi de gagner en temps.

Depuis lundi et jusqu’à vendredi prochain (23-27 avril), des participants venus d‘Afrique, d’Amérique et d’Europe pourront partager leurs expériences et transférer leurs technologies. Hier lundi par exemple, des étudiants ont suivi un atelier sur l’hystéroscopie présenté à la fois par Stefano Bettocchi (Italie) et Bart De Vree (Belgique) au Palais des congrès de Yaoundé. Par la suite, des séances pratiques d’hystérectomie vaginale (retirer l’utérus par les voies naturelles) ont été réalisés dans les blocs opératoires du Centre hospitalier de recherche et d’application en chirurgie endoscopique et reproduction humaine (Chracerh).

Grandes questions de la sphère gynécologique

Le congrès se tient sous la coordination du Pr Jean Marie Kasia, Administrateur-directeur général du Chracerch. Les travaux aborderont les grandes questions de la sphère gynécologique et la sphère génitale de la femme en particulier. Le problème de stérilité des femmes avec le problème de trompes bouchées sera également abordé. « Les enjeux sont énormes. Les travaux font se dérouler sur un champ très vaste. Nous avons choisi aborder toutes les grandes questions qui intéressent la sphère gynécologique. La sphère génitale de la femme va être le pôle d’intérêt, secteur par secteur. Que ce soit au niveau du col de l’utérus, de l’ovaire ou des trompes avec toutes les pathologies malignes qu’on peut avoir », a expliqué le Pr Jean Marie Kasia, le président de la société africaine de chirurgie endoscopique en gynécologie. Par ailleurs, les différents ateliers se déroulent sur le plan théorique au palais des congrès tandis que les enseignements pratiques seront suivis au Chracerh.

Par Vicky Tetga

Journaliste au Quotidien Le Jour
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