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Crise anglophone : déjà 18 policiers tués

En communiquant ce chiffre hier à Yaoundé, Martin Mbarga Nguele a également annoncé les mesures prises pour sécuriser les élections présidentielles.

Depuis le déclenchement de la crise socio-politique en novembre 2016 dans les régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest, 18 fonctionnaires de police ont déjà trouvé la mort dans le cadre de cette crise. Ce chiffre a été communiqué hier par Martin Mbarga Nguele, le délégué général à la Sûreté nationale. Il présidait la cérémonie de promotion à titre exceptionnel et de remise des épaulettes et décorations à deux fonctionnaires de police.

Martin Mbarga Nguélé, Délégué général à la sûreté nationale (Dgsn) | Photo d’archives

Parlant des policiers ayant trouvé la mort, le délégué général à la Sureté nationale a déclaré : « Ces policiers ont été attaqués violemment assassinés parce qu’ils défendaient les institutions républicaines. L’information claire et nette. Leur esprit de sacrifice et leur héroïsme vont inspirer notre action dans le rétablissement de l’ordre public ». Le patron de la police a ensuite réitéré l’engagement de ses éléments à traquer les « fauteurs de trouble ».


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Par la même occasion, le délégué général à la Sureté nationale a présenté les mesures spéciales prises par le président de la République pour que les élections présidentielles prévues en octobre prochain puissent se dérouler normalement dans les deux régions qui connaissent les défis sécuritaires. Dans son discours, Martin Mbarga Nguele a ajouté : « L’élection présidentielle survient dans un contexte relativement agité avec l’épicentre, les régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest, où des entrepreneurs du chaos, incendient aussi bien les édifices publics que privés, procèdent aux enlèvements, des prises d’otage et assassinent des innocents.

La police a le devoir de garantir le respect de la loi et de l’ordre public

Ces partisans du désordre projettent de perturber les élections présidentielles prévues en octobre prochain. Face à tout cela, la police a le devoir de garantir le respect de la loi et de l’ordre public. Le chef de l’Etat a débloqué à cet effet, les moyens substantiels pour le renforcement des équipements de la police et l’acquisition des moyens de protection mieux adaptés à la mutation des défis actuels de sécurité intérieure. Le site de la diapora camerounaise en Belgique. Sous la houlette des autorités administratives et en collaboration avec les autres forces de défense et de sécurité, la police assumera pleinement ses missions dans le cadre de la sécurisation du processus électoral et dans le respect des lois de la République. Ainsi face aux entrepreneurs du chaos, la police fera prévaloir la force du droit.


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Face à la barbarie et au terrorisme, la police opposera la légitime défense et défendra la République et l’Etat de droit. Face au désordre et aux violences de toute sorte, elle constituera un rempart implacables », a déclaré le délégué général à la Sureté nationale.

Par Prince Nguimbous

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